Séduisant bal des débutants

Séduisant bal des débutants
Feuille de match

M
atch amical
FRANCE - AUTRICHE : 1-0

Stade de France
68 4
03 spectateurs
Temp
s nuageux
Pel
ouse en bon état

A
rbitre
M.Bria
kos (GRE) : 6

But
: Benzema (53eme) pour la France

Ave
rtissement : Aucun

Expul
sion : Aucune

Fran
ce
Cou
pet : 5
Clerc: 6
Thu
ram (cap) : 5,5
(Ga
llas, 46eme : 5,5)
Mexès : 6
(Ab
idal, 46eme : 5,5)
Escudé : 5,5
Diaby : 6
(Pi
quionne, 77eme)
L.Di
arra : 6
Mavu
ba : 5,5
Nasr
i : 7
(Malouda, 70eme)
Ane
lka : 7
D.Cis
sé: 4,5
(Benz
ema, 46eme : 6,5)

N'ont
pas participé
L
andreau (g)
M
akelele
Tou
lalan
Wiltord
G
ovou
Squil
laci

Sélect
ionneur : R.Domenech

Aut
riche
Macho: 4
Ibertsberger : 5
(Standfest, 60eme)
S
tranzl : 4
Hi
den : 4
Fuchs
: 3,5
Ivansc
hitz (cap) : 5
Aufhauser : 4
Prager : 3,5
(Sariyar, 90eme)
Leitge
b : 5
(Atan, 83eme)
Kuljic
: 2
(
Gercaliu, 69eme)
Lin
z : 3,5
(Haas
, 83eme)

N'
ont pas participé
M
anninger (g)
Feldhofer
Kavlak
Kie
senebner
Weis
senberger
Jun
uzovik

Séle
ctionneur : J.Hickersberger

AMICAL / FRANCE - AUTRICHE : 1-0

U
ne équipe de France new-look a fait danser la valse aux Autrichiens dans un match très amical. Les débutants Nasri (passeur) et Benzema (buteur) étaient les rois du bal. De bon augure pour l'avenir des Bleus.
Dans les coulisses du Stade de France
-
Avant France-Autriche, Raymond Domenech a reçu un trophée de la part de la Fédération Internationale de l'Histoire et des Statistiques du Football (IFFHS) pour sa deuxième place au classement du meilleur sélectionneur de l'année 2006.

-
Dans les couloirs du Stade de France à une heure du coup d'envoi du match amical face aux Autrichiens, les hommes de Raymond Domenech ont croisé M.Pokora a indiqué le site de la FFF.

- Thi
erry Henry était présent pour ce match. Blessé, l'attaquant des Gunners a salué notamment les nouveaux et surtout son compère d'Arsenal Abou Diaby. Il avait déjà rendu visite aux tricolores lors du rassemblement à Marcoussis avant le voyage en Lituanie.

- Et
de 128 pour Lilian Thuram. De nouveau titulaire, le défenseur du Barça a obtenu sa 128eme sélection (un record) le jour où Samir Nasri obtenait sa première cape. Thuram avait débuté en équipe nationale en août 1994, le même jour que Zinédine Zidane. Samir Nasri avait alors sept ans.

- Touc
hé en Lituanie, Willy Sagnol, ménagé à l'entraînement cette semaine, n'était pas sur la feuille de match mercredi soir.

L
es faits du match
7e
me minute
Bon
tir de Diaby du coin gauche de la surface. Décalé par Anelka, le Gunner frappe au-dessus.

14em
e minute
Corn
er de Nasri repris par Escudé de la tête : la frappe du Sévillan est sauvée sur sa ligne par l'Autrichien Leitgeb.

19eme minute
Combinaison côté droit entre Nasri et Clerc : le Lyonnais sert le Marseillais dans la surface qui réussit une frappe en retourné qui passe de peu à côté du but de Macho.

23em
e minute
Bon
débordement de Nicolas Anelka repris au premier poteau par Djibril Cissé, mais à côté du but.

5
3eme minute (1-0)
Co
up-franc de la droite obtenu par Clerc lancé par Anelka. Nasri tire le coup franc à ras du sol à l'entrée de la surface pour Benzema, lancé, qui frappe du droit et ouvre le score.

63eme minute
Bonne action d'Anelka qui frappe de la droite à quelque centimètres de la lucarne de Macho.

64e
me minute
Tir
de Nasri à l'entrée de la surface. Le ballon passe au ras du poteau droit de Macho, mais à côté.

90eme
minute
Sur u
n corner venu de la droite, Piquionne place un bon coup de tête juste à côté.

Jeu,
joueurs et arbitre
Le jeu
C'était le moment idéal pour lancer de la jeunesse. L'Autriche est sans doute l'un des plus faibles pays que l'équipe de Raymond Domenech a rencontré ces dernières années. Hormis trois ou quatre joueurs, cette sélection-là n'était pas à même de créer le danger face aux Français. Avec un milieu de terrain très très jeune, les Bleus ont livré un match sérieux avec un bon Nasri à la baguette. Mais il aura fallu la rentrée de Benzema à la place d'un décevant Cissé pour faire la différence. Le Lyonnais a marqué sur un de ses premiers ballons sur une belle combinaison avec Nasri, passeur décisif. Dès lors, le plus dur était fait pour cette équipe new-look très sympa à voir jouer mais qui aurait dû creuser un écart plus conséquent face à un si faible opposant. Pour débuter, c'était toutefois l'idéal pour les jeunes qui auront pris leurs marques au Stade de France.

La
carte jeune
Dans un collectif solide et appliqué, les jeunes Bleus ont assumé leurs responsabilités. Devant un bon duo Diarra-Diaby, le tandem Nasri-Benzema (bien ai par un très bon Anelka) a été décisif.

G
régory COUPET : 5/10
Une
bonne sortie d'entrée pour assurer le coup puis de grands moments à attendre qu'un Autrichien ne s'approche. RAS.

F
rançois CLERC : 6/10
Une
grosse activité avec de nombreux débordements et une belle entente avec Nasri, mais un peu trop de déchets dans ses centres. Un bon match au final pour la doublure de Willy Sagnol. Défensivement, il n'a pas eu trop de boulot.

Lilian THURAM : 5,5/10
C
ôté droit de l'axe central, le Barcelonais a mis du temps à s'habituer au jeu de Philippe Mexès, mais n'a pas commis d'erreur. Remplacé par William GALLAS (46eme, note : 5,5) qui a pris le brassard de capitaine et qui a assuré sans forcer.

Philippe MEXES : 6/10
Com
me Lilian Thuram, il a eu un début de match hésitant dans le marquage, sans doute à cause du manque d'automatismes dans l'axe. Il s'est ensuite repris avec quelques interventions spectaculaires et autoritaires. Remplacé par Eric ABIDAL (46eme, note : 5,5) qui a pris le couloir gauche, Julien Escudé prenant la place de défenseur central. Sans être extraordinaire, le Lyonnais fait son match.

J
ulien ESCUDÉ : 5,5/10
Dom
inateur dans le jeu aérien offensif en début de match, le Sévillan a été très porté vers l'avant dans son couloir. Il a manqué de peu d'ouvrir le score, sur unete dégagée sur la ligne adverse. Sentant le danger, Ivanschitz a cherché à le gêner dans ses montées avec un marquage attentif. Du coup, les Bleus ont été moins à l'aise qu'à droite où l'apport de Clerc a été supérieur. En deuxièmeriode, Escudé a retrouvé sa place de fenseur central où il a été plus à l'aise. A noter : son excellente relance du pied gauche.

Abo
u DIABY : 6/10
Po
sitionné sur les côtés du triangle de milieux défensifs, tantôt à gauche, tantôt à droite, le Gunner a démarré le match pied au plancher avec beaucoup d'envie et d'impact physique avant de s'éteindre un petit peu. Des promesses pour l'avenir et un concurrent sérieux pour Alou Diarra au poste de doublure de Patrick Vieira. Remplacé par Frédéric PIQUIONNE (77eme) qui a fait ses grands débuts en Bleus pour la fin du match.

Lass
ana DIARRA : 6/10
Qu
elques erreurs techniques en début de match, mais une grosse volonté de récupérer des ballons et pour harceler les adversaires. Il est monté en température par la suite, se montrant même dangereux sur quelques accélérations ou sur une reprise du droit. Un peu disparu en seconde période.

Rio
MAVUBA: 5,5/10
Une
copie propre pour le Bordelais qui évoluait devant la défense. Il a bien remonté les ballons et a veillér à couvrir les arrières de Diarra et Diaby. Discret mais terriblement précieux. Dommage qu'il ne se soit pas plus montré offensivement.

Sami
r NASRI : 7/10
Le
Marseillais est bien entré dans son match avec la responsabilité de frapper les coups de pied arrêtés. Très actif, il a été très très entreprenant en première période, un peu moins en deuxième. Il a parfois eu tendance à trop jouer à droite, déséquilibrant l'équipe. Mais pour une première, certes face à un faible adversaire, Nasri a montré qu'il avait le niveau avec une passe décisive à la clé. Remplacé par Florent MALOUDA (70eme).

Djib
ril CISSÉ : 4/10
cevant, sifflé, il n'a été dangereux qu'une fois. Remplacé par Karim BENZEMA (46eme, note : 6,5) qui a fêté de la plus belle des manières sa première cape s'est offert un premier but et une belle performance, notamment grâce à ses décrochages à son habileté technique.

Nic
olas ANELKA : 6,5/10
L'at
taquant de Bolton a confirmé son excellente forme actuelle. De très bonnes prises de balles, des accélérations tranchantes, des choix judicieux et quelques occasions, Anelka est encore une fois à créditer d'une belle partie. Il ne lui a manqué qu'un but. Vivement une association avec Thierry Henry.


Les Autrichiens
Chez les Autrichiens, on a cherché à jouer le contre avec un numéro 10 intéressant techniquement, IVANSCHITZ. Devant, Roland LINZ a été un poil meilleur que sous le maillot niçois qu'il a porté sans marquer les esprits... Pour le reste, l'Autriche doit vraiment progresser si elle espère sortir de la phase de poule de son Euro2008 qu'elle organise avec la Suisse.

L'arbitre du match : M.Briakos (GRE)
On ne l'a pas vu ou presque : il faut dire qu'il n'y a pas eu de mauvais coups ni d'actions litigieuses à signaler. Un bon match en somme.

# Posté le dimanche 01 avril 2007 09:58

EURO 2008 / LITUANIE – FRANCE : 0-1 Anelka sauve les Bleus

EURO 2008 / LITUANIE – FRANCE : 0-1 Anelka sauve les Bleus
Feuille de match
GROUPE B
Classement
1- Ecosse : 12 points (+7)
2- France : 12 points (+10)
3- Ukraine : 9 points (+3)
4- Italie : 7 points (+2)
5- Lituanie : 4 points (-1)
6- Géorgie : 3 points (-1)
7- Iles Féroé : 0 point (-20)

Euro 2008 / Groupe B
LITUANIE – FRANCE : 0-1


Stade S.Darius et S.Girenas
8 000 spectateurs
Temps nuageux
Pelouse bosselée en très mauvais état

Arbitre
M.Webb (ANG) : 6

But : Anelka (72eme) pour la France

Avertissements : Klimavicius (30eme) pour la Lituanie L.Diarra (79eme) pour la France

Expulsion : Aucune

Lituanie
Karcemarkas : 5
M.Stankevicius : 4
Zvirgdauskas: 4
Semberas : 4
Skerla : 4
Paulauskas : 5
Savenas : 4,5
(Kalonas, 78eme)
Klimavicius : 4
Morinas : 4
(Beniusis, 83eme)
Poskus : 4
(Radzinevicius, 86eme)
Danilevicius (cap) : 5

N'ont pas participé
Grybauskas (g)
Dziaukstas
Zelmikas
Grybauskas
Gedgaudas

Entraîneur : A.Liubinskas

France
Coupet : 5
Sagnol : 6
Thuram (cap) : 5,5
Gallas : 5,5
Abidal : 4,5
Makelele : 5
L.Diarra : 5
Toulalan : 4
Govou : 3,5
(D.Cissé, 62eme)
Malouda : 5,5
(Diaby, 89eme)
Anelka : 6,5

N'ont pas participé
Landreau (g)
Squillaci
Escudé
Piquionne
Nasri

Entraîneur : R.Domenech

Dans un match extrêmement moyen, l'équipe de France s'en est sortie grâce à une action individuelle de Nicolas Anelka. Les Bleus prennent trois points essentiels sans réellement convaincre.

Dans les coulisses du stade S.Darius et S.Girenas
- Lassana Diarra était titularisé d'entrée samedi : le joueur de Chelsea fêtait ainsi sa première cape au sein d'un milieu défensif à trois avec Toulalan et Makelele. Plus tard, Abou Diaby a également récolté sa première sélection. Nasri, qui devait entrer avant le but d'Anelka devra attendre.

- Sylvain Wiltord, Rio Mavuba, Karim Benzema, Philippe Mexès et François Clerc n'étaient pas sur la feuille de match.

- Pour la troisième fois de sa carrière Lilian Thuram a débuté avec le brassard de capitaine. Il succède à Patrick Vieira, forfait.

Les faits du match
25eme minute
Occasion pour Anelka sur un ballon venu de la droite de Sagnol. Govou dévie au premier poteau pour Anelka : l'attaquant de Bolton place une bonne reprise qui réveille Karcemarskas qui n'avait pas été mis en danger jusque-là par les frileuses attaques françaises.

52eme minute
Sur un corner, la frappe de Malouda part bien mais Govou, sur la trajectoire, sauve involontairement les Lituaniens.

62eme minute
Sur un centre de Govou que Malouda laisse passer au premier poteau, Anelka reprend aux six mètres dans l'axe mais le ballon passe au-dessus.

63eme minute
Tir lointain de Florent Malouda bien capté par le gardien.

66eme minute
Tentative de lob de 60 mètres de Danivelicius qui passe de peu à côté du but de Coupet qui n'était pas surpris.

72eme minute (0-1)
Nicolas Anelka trouve la solution individuellement avec une accélération suivie d'une frappe rasante du droit qui trompe le gardien au premier poteau.

76eme minute
Frappe de Morinas déviée par Gallas : le ballon passe au ras du poteau de Coupet.


Le jeu
L'équipe de France n'était pas au mieux avant ce match : avec deux revers lors des quatre derniers rencontres, les absences de nombreux joueurs comme Ribéry ou Henry transformaient ce match en pge redoutable. Exagéré ? Finalement, l'analyse était bonne : les Bleus sont loin de leur niveau de la Coupe du monde. Sur un terrain en mauvais état, ne facilitant gre les joueurs techniques, les Bleus ont pei comme on pouvait le craindre. Au milieu de débats soporifiques et d'une rare faiblesse technique, il fallait un éclair de génie pour sauver les Tricolores. Cette initiative individuelle ne pouvait venir que de Sagnol, excellent derrière et premier attaquant, de Malouda ou d'Anelka devant. A vingt minutes de la fin, l'attaquant de Bolton, d'un tir tendu réussissait à sauver les trois points. Si ce match n'est guère rassurant au niveau du jeu, les trois unités au compteur feront tout oublier si les hommes de Domenech se qualifient en fin de parcours pour l'Euro 2008. Car à l'issue d'un match aussi moyen, il faut savoir se contenter de ce sucs...

Les Lituaniens
Les Lituaniens ont joué avec leurs moyens, inquiétant rarement les Bleus. Hélas pour eux, KARCEMARSKAS n'a pas pu garder sa cage inviolée. Car malgré les actions de DANILEVICIUS et MORINAS, la force offensive était trop faible pour réellement mettre en danger la défense tricolore.

# Posté le dimanche 25 mars 2007 13:27

Anelka, Malouda, Sagnol et les autres

Anelka, Malouda, Sagnol et les autres
Si le collectif français n'a jamais été au point sur la pelouse de Kaunas, trois individualités ont permis la victoire des Bleus. Raymond Domenech peut remercier Anelka, Malouda et Sagnol.

Grégory COUPET : 5/10
Auteur d'une sortie rassurante en début de match (14eme), il a ensuite été au chômage technique jusqu'à l'entame du dernier quart d'heure. Battu sur une frappe contrée par Gallas (75eme), il a regardé passer le ballon à côté de sa cage. Avant de se faire peur sur un dégagement raté en raison de l'état du terrain (83eme)

Willy SAGNOL : 6/10
Sans conteste l'un des meilleurs joueurs français ce soir. Lors d'une première mi-temps ennuyeuse, il a été le plus combatif et a essayé d'emmener ses partenaires dans son sillage en multipliant les accélérations dans son couloir. Auteur de sauvetages décisifs (45eme et 75eme), il a également mis en difficulté Coupet sur une passe en retrait délicate (83eme). A l'arrivée, une prestation de qualité pour le défenseur du Bayern Munich.

Lilian THURAM : 5,5/10
On a connu son association avec Gallas plus percutante mais à l'arrivée, le défenseur de Barcelone n'a pas perdu beaucoup de duels. Son jeu de tête a également été rassurant sur quelques ballons aériens dans la surface des Bleus. Surtout, le capitaine d'un soir a été impeccable en fin de match lors de la timide poussée des Lituaniens.

William GALLAS : 5,5/10
A l'image de son partenaire de l'axe, il n'a jamais été en difficulté dans les duels. En revanche, il est resté très prudent en refusant de passer la ligne médiane. Sa copie aurait cependant pu être nettement moins bonne avec un contre malheureux sur une frappe lituanienne. Le CSC n'était pas loin sur ce coup-là (76eme).

Eric ABIDAL : 4,5/10
A l'exception d'une frappe à côté (26eme) et d'un centre dangereux vers Anelka (35eme), il n'a pas existé offensivement. Le Lyonnais a également souffert en début de match, multipliant notamment les mauvaises passes. Plus solide après le repos, il s'est contenté de sa tâche défensive sans commettre d'erreur.

Claude MAKELELE : 5/10
Un match discret pour l'habituel « poumon » des Bleus. Son rendement n'a pas été exceptionnel mais cela a souvent suffi pour mettre un terme aux timides offensives lituaniennes. On peut cependant regretter un manque d'apport offensif qui aurait fait du bien tant les attaquants français ont été isolés dans cette rencontre.

Lassana DIARRA : 5/10
Pour sa première sélection, il s'est longtemps contenté de rester aux côtés de Makelele. Avant de monter un peu en puissance et de prendre confiance. Pour preuve, une frappe enveloppée qui ne trouve pas le cadre (68eme). Averti à la 79eme minute, il a finalement réalisé une partie correcte avec notamment beaucoup d'intensité dans ses duels.

Jérémy TOULALAN : 4/10
En difficulté à Lyon ces dernières semaines, il n'a pas retrouvé son niveau à l'occasion de cette sortie en Bleu. Si sa copie défensive est tout juste correcte, il a en revanche multiplié les maladresses : mauvaises passes, coups de pied arrêtés mal ajustés, mauvais choix... Son déchet a été important et il a également terminé le match très fatigué. On est loin du grand Toulalan...

Florent MALOUDA : 5,5/10
Très actif dans son couloir gauche, il a été à l'origine des meilleures actions françaises. Une volée au-dessus (4eme), un tir écrasé (24eme), un bon centre vers Anelka puis une frappe contrée par... Govou (52eme). Egalement une tête sans danger (54eme) et une frappe lointaine (62eme). Bref, il a beaucoup tenté mais sans réussite. Remplacé par DIABY (90eme) qui a fêté sa première sélection.

Sidney GOVOU : 3,5/10
Le Govou de France-Italie n'avait pas fait le déplacement en Lituanie. Dans son couloir droit, le Lyonnais a manqué de jus et de lucidité dans tout ce qu'il a entrepris. Pire, il a sans doute privé Malouda d'un but en contrant la frappe de son partenaire de l'OL. Remplacé par CISSE (62eme) qui aurait pu marquer à la 85eme minute sur un service d'Anelka mais qui n'a pas su trouver le cadre lituanien. A noter également beaucoup de positions de hors-jeu.

Nicolas ANELKA : 6,5/10
Il est bien évidemment l'homme du match. Une première reprise en pivot à la 25eme minute qui aurait pu faire mouche. Très isolé, il a souvent dû jouer dos au but en attendant du soutien. Un rôle ingrat et pas beaucoup de ballons exploitables. Du coup, il en a eu assez et à la 73eme minute, il a décidé d'y aller tout seul pour inscrire son neuvième but en sélection. Au terme d'une belle accélération, sa frappe de 20 mètres a trouvé les filets lituaniens. Enlevant au passage une belle épine du pied aux Bleus.
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# Posté le dimanche 25 mars 2007 13:19

ÉQUIPE DE FRANCE / L'ADVERSAIRE :La Lituanie pour les nuls

ÉQUIPE DE FRANCE / L’ADVERSAIRE :La Lituanie pour les nuls
La Lituanie en bref

Langue : Lituanien
Superficie : 65 303 km²
Population : 3 415 000
Capitale : Vilnius
Monnaie : Litas


Revenue sur la scène internationale en 1990, la Lituanie n'a jamais participé à une compétition majeure. Le pays veut suivre l'exemple du voisin letton, qualifié aux derniers championnats d'Europe.

Historique
Occupée par l'Allemagne durant la première guerre mondiale, la Lituanie devient indépendante à la fin du conflit. Sous l'emprise soviétique durant la seconde guerre mondiale, le pays disparaît à nouveau en 1940. Il retrouvera son indépendance après une cinquantaine d'années (mars 1990) en compagnie de la Lettonie et de l'Estonie. Située sur la rive de la mer Baltique, la Lituanie est le pays le plus peuplé des trois Etats baltes. Sa capitale, Vilnius, a été annexée la République de Lituanie centrale en 1922 après avoir appartenu à la Pologne au début du 20eme siècle. La langue parlée est le lituanien. Le pays a intégré l'Union Européenne le 1er mai 2004.

La valeur de l'équipe nationale
Après deux phases de qualification d'une Coupe du Monde sans succès au cours des années 30, la Lituanie est revenue sur la scène internationale en 1990. La nation n'est encore jamais parvenue à se qualifier pour la phase finale d'une compétition majeure. Considéré comme le deuxième sport du pays, le football ne sensibilise que modérément les foules. Le public local est plutôt bercé par les exploits de son équipe nationale de basket, l'une des meilleures mondiales. Sous représentés dans les grands clubs européens, les joueurs lituaniens ne peuvent pas acquérir l'expérience nécessaire du haut niveau afin de faire progresser leur équipe nationale. Aujourd'hui 76eme sélection mondiale, la Lituanie veut poursuivre son apprentissage en s'inspirant de la qualification du voisin letton pour les derniers championnats d'Europe.

Les joueurs à surveiller
Arunas Klimasvicius (Dynamo Moscou)
Marius Stankevicius (Brescia)
Saulius Mikoliunas (Hearts)
Deividas Semberas (CSKA Moscou)
Edgaras Jankauskas (Hearts)
Tomas Danilevicius (Bologne)
Robertas Poskus (Zenith Saint-Petersbourg)

Le championnat
Depuis la reprise de la compétition en 1990, le trophée est surtout partagé entre les clubs du FBK Kaunas (7 fois) et du Zalgiris Vilnius (3 fois). Le championnat lituanien comporte seulement dix équipes.
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# Posté le vendredi 23 mars 2007 11:02

DTN / AIME JACQUET :

DTN / AIME JACQUET :
Aimé, c'est ce qu'il y a de plus beau

Aimé Jacquet en bref

Date de naissance : 27/11/1941
Lieu de naissance : Sail-sous-Couzan (Loire)

Carrière de joueur (poste : milieu défensif)
Clubs successifs : Saint-Etienne (1960-73), Lyon (1973-75)
Palmarès : Championnat de France en 1964, 1967, 1968, 1969 et 1970 ; Coupe de France en 1968 et 1970

Carrière d'entraîneur
Clubs successifs : Lyon (1976-80), Bordeaux (1980-89), Montpellier (1989-90) et Nancy (1990-91)
Palmarès : Championnat de France en 1984, 1985 et 1987 ; Coupe de France en 1986 et 1987

Carrière de sélectionneur
Equipe de France (1993-98)
Bilan : 53 matches (34 victoires, 16 nuls, 3 défaites), 93 buts pour, 27 buts contre
Palmarès : Coupe du monde (1998)

Directeur technique national de 1998 à 2006


L'heure de la retraite a sonné pour Aimé Jacquet qui, à l'âge de 65 ans, quitte la Direction technique nationale et se retire du ballon rond. Après avoir écrit la plus belle page du football français.

Une page du football français est tournée. Depuis quelques heures, retraite oblige, Aimé Jacquet (65 ans) a en effet définitivement quitté la Direction technique nationale après quarante-six saisons passées dans l'univers du ballon rond. La fin d'une formidable carrière et d'une lumineuse aventure mais certainement pas la fin d'une exceptionnelle popularité pour ce natif de Sail-sous-Couzan à l'accent chantant. Le bâtisseur de la génération 1998. L'artisan du sacre du 12 juillet au Stade de France.

Cette victoire en finale de la Coupe du Monde restera bien évidemment l'apothéose d'une vie entièrement dédiée au football. Et l'image d'un Aimé Jacquet porté en triomphe par ses joueurs ne s'effacera pas de si tôt des mémoires collectives. Pourtant, la vie de ce fils de boucher n'a pas commencé avec ce sacre mondial. Jacquet, c'est d'abord un joueur professionnel qui rejoint l'AS Saint-Etienne en 1960. Milieu défensif de devoir, il s'y forgera tout son palmarès. Cinq titres de champion de France (1964, 1967, 1968, 1969 et 1970) et deux Coupes de France (1968 et 1970).

Deux échecs à Montpellier et Nancy

Mais Saint-Etienne, c'est surtout la rencontre avec deux entraîneurs. D'abord Jean Snella qui lui fait découvrir les ficelles du monde professionnel. Puis Albert Batteux, son mentor. Après un passage sans réel éclat à Lyon, Jacquet raccroche les crampons et intègre la formation de l'OL, diplôme d'entraîneur en poche. Il n'y restera que quelques mois avant de se voir propulser à la tête de l'équipe première pour succéder à Aimé Mignot. Il occupera le poste de 1976 à 1980 avant de rejoindre Bordeaux. Aux côtés de Claude Bez, c'est en Gironde que Jacquet se fait un nom. Le club domine le football français et les titres s'enchaînent. Champion de France en 1984, 1985 et 1987, Coupes de France 1986 et 1987, sans oublier quelques épopées européennes inoubliables.

La fin des années 80 sera plus douloureuse pour celui qui a été désigné entraîneur de l'année en 1981 et 1984. Un premier limogeage le 13 février 1989 alors que Bordeaux est remplacé par Marseille dans les hauteurs du championnat puis un autre un an plus tard alors que Jacquet dirige Montpellier. Quelques mois plus tard, on le retrouve à Nancy pour sa dernière saison à la tête d'un club. Un nouvel échec qui va le pousser à rejoindre le giron fédéral. Adjoint de Gérard Houllier, il est aux premières loges quand la Bulgarie prive les Bleus du Mondial américain. L'actuel coach de Lyon n'y résistera pas. Et Jacquet hérite alors d'une sélection en ruines.

La cible de toutes les critiques

Pendant deux ans, il va d'abord s'efforcer de reconstruire une équipe. Exit le duo Papin-Cantona, dehors David Ginola, oublié Corentin Martins... Jacquet se repose sur les jeunes Bordelais emmenés par Zinédine Zidane et Christophe Dugarry. Lors de l'Euro 1996, pour lequel les Bleus ont peiné pour se qualifier, les résultats plaident plutôt en faveur du sélectionneur. Mais l'élimination en demi-finale face aux Tchèques (aux tirs au but) ne fait pas taire les critiques. Pire, elles se multiplient. On se moque de son accent et on met surtout en cause sa capacité à faire gagner les Bleus. En tête de liste, le quotidien l'Equipe sera le symbole de cette campagne de dénigrement. Et plusieurs années plus tard, Jacquet n'a toujours pas pardonné.

Car en 1998, le miracle a bien lieu. La France remporte sa Coupe du Monde et Aimé Jacquet s'assoit sur le toit du monde. Les sollicitations sont nombreuses et des clubs étrangers lui ouvrent leurs portes. Mais le technicien se tourne finalement vers la Direction technique nationale. Homme de terrain, Jacquet découvre le monde de l'administratif et se plonge dans les dossiers, notamment celui de la formation et du football féminin. Huit ans d'un travail de l'ombre. Et aujourd'hui, un départ à la retraite en toute discrétion.
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# Posté le jeudi 18 janvier 2007 09:13