Que sont-ils devenus ?

Que sont-ils devenus ?
Avant France-Grèce, un hommage sera rendu aux Champions du monde 1998 et d'Europe 2000. Retraités, en activité ou toujours en équipe de France, que sont devenus les 26 membres d'une génération d'exception ?

.
LES RETRAITES (15) :

FABIE
N BARTHEZ
35
ans / 87 sélections / 0 but
Le g
ardien le plus titré du football français a terminé sa riche carrière un peu en queue de poisson. Il aurait bien continué, à Toulouse, le club de sa région, mais le TFC a préféré lancer un jeune gardien (Nicolas Douchez). Dernière sélection le 9 juillet 2006, France-Italie (1-1/3 t.a.b. à 5/Mondial)

LAURENT BLANC
40 ans
/ 97 sélections / 16 buts
"
Lolo" vient de passer ses diplômes d'entraîneur mais n'a pas encore exercé. Il était en octobre le parrain pour le football des journées de l'arbitrage. Dernière sélection le 2 septembre 2000, France-Angleterre (1-1/Amical)

AL
AIN BOGHOSSIAN
36 an
s / 26 sélections / 2 buts
Un
des boute-en-train du groupe France a d arrêter sa carrière sur une énième blessure. Il a passé ses diplômes d'entraîneur (promo Laurent Blanc) mais n'a pas de club. Dernière sélection le 18 mai 2002, France-Belgique (1-2/Amical)

L
IONEL CHARBONNIER
40 ans / 1 sélection / 0 but
Celui
qui assurait la liaison entre Barthez et Lama au Mondial 1998 se consacre désormais à ses chevaux et entraîne le FC Sens en CFA2. Unique sélection le 11 juin 1997, France-Italie (2-2/Amical)

MARCE
L DESAILLY
38
ans / 116 sélections / 3 buts
A
près une dernière pige au Qatar Club, Marcel Desailly est revenu en France où il est un des consultants de luxe de Canal +. Dernière sélection le 17 juin 2004, France-Croatie (2-2/Euro)

DIDI
ER DESCHAMPS
38 ans / 103 sélections / 4 buts
L
'homme qui a soulevé en tant que capitaine les deux trophées majeurs du football international (et la Ligue des champions!) est aujourd'hui entraîneur à la Juventus, déjà bien partie pour remonter en Serie A. Dernière sélection le 2 septembre 2000, France-Angleterre (1-1/Amical)

YOURI DJORKAEFF
38 a
ns / 82 sélections / 28 buts
Le "
Snake" vient tout juste de mettre un terme à sa carrière, éliminé avec les Redbulls New York, et envisage de rester dans le football mais pas comme entraîneur: "j'aimerais un jour prendre la présidence d'un club", dit-il. Dernière sélection le 11 juin 2002, Danemark-France (2-0/Mondial)

CHRIST
OPHE DUGARRY
34 ans / 55 sélections / 8 buts
A
près lui aussi un dernier tour de piste au Qatar Club, il a rejoint cet été l'équipe de consultants de Canal +. Dernière sélection le 11 juin 2002, Danemark-France (2-0/Mondial).

STE
PHANE GUIVARC'H
36 a
ns / 14 sélections / 1 but
Un mom
ent dans l'organigramme de l'En Avant Guingamp, le club qui l'a révélé, Guivarc'h a finalement renoncé à cette reconversion. Dernière sélection le 13 novembre 1999, France-Croatie (3-0/Amical)

CHR
ISTIAN KAREMBEU
35
ans / 53 sélections / 1 but
Le Ka
nak s'est un temps lancé dans le textile (il était l'équipementier du Servette Genève quand il y jouait), mais commente désormais la Coupe de la Ligue sur France Télévisions. Dernière sélection le 27 mars 2002, France-Ecosse (5-0/Amical)

BERN
ARD LAMA
43 a
ns / 44 sélections / 0 but
Peu ap
rès avoir pris les rênes de la sélection kényane, Bernard Lama a dû interrompre sa mission en raison de la suspension de la Fifa qui frappe ce pays. Mais il envisage de reprendre sa mission quand la sanction sera levée. Dernière sélection le 2 septembre 2000, France-Angleterre (1-1/Amical)

FRAN
K LEBOEUF
38
ans / 50 sélections / 4 buts
Le
grand chauve s'est fait remarquer cet été en constituant un duo de commentateurs télé pour M6 avec Thierry Rolland. Dernière sélection le 6 juin 2002, France-Uruguay (0-0/Mondial)

BI
XENTE LIZARAZU
36 ans
/ 97 sélections / 2 buts
Dans la foulée de sa fin de carrière au Bayern Munich, il délivre également ses analyses sur la chaîne cryptée. Dernière sélection le 25 juin 2004, France-Grèce (0-1/Euro).

E
MMANUEL PETIT
3
6 ans / 63 lections / 6 buts
Ap
rès une fin de carrière gâchée par les blessures, le dernier buteur de la finale 1998 (millième but de l'histoire des Bleus) a mis sa connaissance du football anglais au service de TPS. Dernière sélection 12 février 2003, France-République tchèque (0-2/Amical)

ZINEDINE ZIDANE
34 ans / 108 sélections / 31 buts
Pa
rti sur son fameux coup dete, ZZ peut désormais mesurer sa popularité, proche parfois de la sanctification, en accompagnant des oeuvres humanitaires (au Bangladesh avec Danone et le prix Nobel de la paix par exemple). Il occupe toujours la scène par ses contrats publicitaires (Danone, Generali, Orange...) et reste la recrue 2006 la plus prestigieuse de Canal +. Dernière sélection le 9 juillet 2006, France-Italie (1-1/3 t.a.b. à 5/Mondial)

. TOUJOURS EN ACTIVITE (5) :

VI
NCENT CANDELA
Sienn
e (Ita) - 33 ans / 40 sélections / 2 buts
Cand
ela l'Italien finit sa carrière dans un club de milieu de tableau d'une Serie A dont il foule les pelouses depuis presque 10 ans. Dernière sélection le 21 aot 2002, Tunisie-France (1-1/Amical)

BER
NARD DIOMEDE
Sans club - 32 ans / 8 sélections / 0 but
Le ch
ampion du monde n'a jamais eu la carrière dont il aurait pu rêver après 1998. Après un passage raté à Liverpool, il a joué dans de modestes formations françaises (Ajaccio, Créteil, Clermont) et se retrouve désormais sans club. Dernière sélection le 28 juin 1998, France-Paraguay (1-0 b.e.o./Mondial)

JOHAN MICOUD
Bordeaux - 33 ans / 17 sélections / 1 but
Reve
nu comme le messie à Bordeaux, le club où il avait explosé, après quatre saisons brillantes en Allemagne, Micoud n'a pas encore réussi son retour, dans une équipe qui se cherche, il est vrai. Il n'a pas renoncé aux Bleus mais n'a plus été appelé depuis deux ans et demi. Dernière sélection le 31 mars 2004, Pays-Bas-France (0-0/Amical)

ROBERT PIRES
Villareal (Esp) - 33 ans / 79 sélections / 14 buts
Gr
avement blessé à un genou (ligaments) dès son arrivée en Espagne, Pires, en froid avec Domenech, n'a jamais renoncé non plus à l'équipe de France mais il n'a plus porté le maillot bleu depuis son remplacement par Daniel Moreira à la mi-temps de Chypre-France. Dernière sélection le 13 octobre 2004, Chypre-France (0-2/Qualifications Mondial)

U
LRICH RAME
Bordeaux - 34 ans / 12 sélections / 2 buts
S'il
est capitaine de Bordeaux, Ramé n'a plus gar les buts bleus depuis une fatale faute de main contre la République tchèque. Dernière sélection: le 12 février 2003, France-République tchèque (0-2/Amical)

. TOUJ
OURS EN EQUIPE DE FRANCE (6) :

NICOLAS ANELKA
Bolto
n (Ang) - 27 ans / 32 sélections / 8 buts
L'i
ntermittent de l'équipe de France a raté le train du Mondial, son troisème, et a quitté Fenerbahçe (Turquie) pour Bolton cet été, des clubs moins prestigieux que ceux dont il a porté la tunique (Real Madrid, Arsenal, Liverpool), mais il était du dernier rassemblement des Bleus et a même marqué contre les îles Féroé.

THIE
RRY HENRY
Ars
enal (Ang) - 29 ans / 90 sélections / 38 buts
Un des leaders de l'équipe, plus encore depuis le départ de "Zizou". Il reste indispensable, seul en pointe ou associé à un autre attaquant (Saha, Trezeguet), et n'est qu'à trois buts du record de Platini en bleu (38 contre 41).

LILIAN
THURAM
Barce
lone (Esp) - 34 ans / 125 sélections / 2 buts
Le plus capé de l'histoire des Bleus est un autre meneur du groupe. Il joue toujours au plus haut niveau, à 34 ans, puisqu'il a rejoint le Barça cet été, et espère disputer l'Euro-2008. "Je m'arrêterai quand quelqu'un me le dira gentiment, quand quelqu'un me dira que les autres sont meilleurs", explique-t-il.

DAV
ID TREZEGUET
Juventus Turin (Ita) - 29 ans / 68 sélections / 34 buts
"Tr
ezegol" s'est trouvé au centre de la polémique après son pâle match en Ecosse (0-1), mais reste le deuxième meilleur buteur en activité des Bleus. Relégué en Serie B avec la Juve, il a connu un début de saison tonitruant avant de se blesser. Ce qui explique son absence contre la Grèce.

PATRICK VIEIRA
Inter
Milan (Ita) - 30 ans / 99 sélections / 6 buts
Le ca
pitaine et troisième leader (avec Henry et Thuram) des Bleus, époustouflant au Mondial, devrait fêter contre les Hellènes sa 100e cape. Un pilier.

SYL
VAIN WILTORD
Lyon - 32 ans / 91 sélections / 26 ans
Même évincé du onze par l'explosion de Franck Ribéry, Wiltord reste une des valeurs sres du groupe. Il est expérimenté, troisième meilleur buteur en activité, et joue dans une des meilleures équipes de ce début de saison européen.

# Posté le mercredi 15 novembre 2006 13:19

EURO 2008 / FRANCE - ILES FÉROÉ : 5-0 -

EURO 2008 / FRANCE - ILES FÉROÉ : 5-0 -
L'équipe de France a largement dominé une très faible équipe des Iles Féroé. Sans forcer, les Bleus ont inscrit cinq buts par ses attaquants et ils s'emparent ainsi de la tête du groupe.

Da
ns les coulisses du stade Bonal
- Deu
x absents côté français : Claude Makelele et Eric Abidal ont été laissés au repos par précaution. Grégory Coupet, lui, a déclaré forfait dès dimanche en raison d'un traumatisme à une main. Ces trois absences ont permis à Toulalan, Escudé et Landreau d'être titularis. Pour les deux premiers, il s'agissait de la première cape officielle. Sébastien Squillaci n'était pas sur la feuille de match.

- Ap
rès Toulalan et Escudé, le Lyonnais François Clerc a, à son tour, fêté sa première cape en entrant en fin de match.

-
Côté féringien, un joueur important était absent : le capitaine habituel, Johannesen, a déclaré forfait sur blessure.

- Jean-Claude Plessis a fait part de sa joie de voir ce match se disputer à Sochaux : « Mais ce n'est pas une mince fierté. Il n'y a pas que le FC Sochaux dans le coup, il y a aussi la ville de Montbéliard et tous ces gens qui ont investi dans le stade. Quelle plus belle vitrine que l'équipe de France A ! Allez, ne voyons que le cô positif. Et ce côté positif, c'est que ça sera la fête mercredi et que dans quelques années, les gens diront : « J'y étais ». » Il a comparé la venue des Bleus à un passage des Beatles dans les sixties et a aussi eu cette phrase dont il a le secret : « Le reste, c'est du domaine de notre savoir-faire : nous ne sommes pas un club de Barbapapas. »

-
Sochaux était la 22eme ville de province à accueillir les Bleus.

- U
ne minute de silence a été observée en la mémoire des quatre victimes de l'incendie survenu mardi en Norvège dans l'avion de la compagnie féringienne « Atlantic Airways ». Douze autres personnes ont été hospitalisées.

L
es faits du match
1
eme minute (1-0)
Tr
ente-six secondes suffisent aux Bleus pour ouvrir le score. Sur un centre de la droite de Willy Sagnol au second poteau, Henry effectue une belle remise de la tête dans l'axe que Louis Saha reprend du droit.

22em
e minute (2-0)
Le c
ôté droit français est très utilisé : la qualité de centre de Sagnol est recherchée. Avec raison. Son ballon vers Saha n'est pas contrôlé par P'tit Louis mais le cuir file au second poteau où Thierry Henry prend le temps de contrôler avant de fusiller le gardien du droit de très près.

77
eme minute (3-0)
Al
ors que le match endormait le public de Bonal, un corner bien frappé par Malouda est dévié au premier poteau par Trezeguet. Anelka, au second, met le pied gauche et marque le troisième but.

79em
e minute (4-0)
A pe
ine le temps de digérer le but d'Anelka que les Bleus sont déjà dans le camp adverse. Un long ballon de Malouda est récupéré au second poteau par Willy Sagnol qui adresse un bon centre au premier poteau pour le pied droit de Trezeguet dans les 5,50. Les quatre attaquants ont marqué.

85em
e minute (5-0)
En E
spagne, on appelle ça « una manita » : cinq buts, le dernier étant inscrit par David Trezeguet qui a bien suivi une frappe de Florent Malouda repoussée par le gardien. Trezeguet récupère et marque du gauche.

Jeu,
joueurs et arbitre
Le je
u
Diffi
cile de nommer cela autrement : c'était une attaque défense ! Un habituel exercice d'entraînement. Les amateurs féringiens ont campé à onze dans leur surface, tentant de contrer les tirs et de boucher les espaces. Le plus dur dans ces matchs-là est d'ouvrir le score. Mais en ouvrant la marque après 36 secondes, les Bleus se sont évités les sueurs froides. Le deuxième but d'Henry a tué tout suspense mais a semble-t-il endormi des Tricolores pas vraiment passionnés par ce genre de rencontre bien éloignée de l'intensité d'un France-Italie. En seconde mi-temps, il aura fallu l'entrée d'Anelka et de Trezeguet devant pour donner du tonus à une équipe qui n'a pas forcé son talent et qui a fait le minimum.

Les Français
Stériles samedi dernier en Ecosse, les attaquants français ont rectifié le tir face aux Iles Féroé. Deux buts pour Trezeguet, un pour Henry, Saha et Anelka : les filets ont de nouveau tremblé.

La
ndreau : 5,5
Invaincu lors de ses trois premières sélections, le gardien du PSG a conservé sa cage inviolée. Il faut dire qu'il n'a pas vraiment été mis à contribution à l'exception d'une sortie aérienne à la 81eme minute. Son principal mérite : ne pas s'être assoupi...

Sagnol
: 6
T
rois passes décisives et une activité importante dans son couloir droit où il a multiplié les centres et les combinaisons avec Ribéry. On l'a quand même un peu moins vu après la pause. Remplacé par Clerc (78eme) qui a fêté sa première sélection.

Thuram : 5,5
Sa mi
ssion : éviter les courses et les efforts physiques. Réussite totale avec une soirée tranquille.

Gal
las : 5,5
Bl
essé en Ecosse, il a retrouvé l'axe central de la défense française. Avec lui aussi la volonté de se ménager. Match géré tranquillement avec malgré tout quelques montées sans réussite.

Escud
é : 5,5
Sa p
remière sélection a débuté de manière timide, le défenseur du FC Séville hésitant à s'engager dans son couloir gauche. Mais son entente avec Malouda a été crescendo et l'ancien joueur de l'Ajax s'est progressivement libéré. Quelques frappes à son actif mais sans trouver le cadre.

Vi
eira : 5,5
ritable plaque tournante, le capitaine des Bleus s'est souvent contenté d'un rôle de relayeur. Du coup, on l'a paradoxalement assez peu vu malgré une centaine de ballons dans ses pieds. Match solide mais globalement discret.

T
oulalan : 7
Il a lui aussi fêté sa première sélection ce soir. Mais si Escua semblé intimidé, le Lyonnais a lui très vite trouses repères dans l'entrejeu français. Lui aussi a touché plus de cent ballons mais avec un rôle nettement plus offensif que Vieira. Accélérations, dribbles, transversales, orientation, frappes : un registre complet et une première extrêmement convaincante.

F.Malouda : 6
Orp
helin d'Abidal, il a confirmé son rôle essentiel chez les Bleus, animant sans cesse le couloir gauche et n'hésitant pas à rentrer dans l'axe pour libérer de l'espace pour Escudé. Plusieurs frappes cadrées dont une dernière qui amène le deuxième but de Trezeguet. Egalement un corner victorieux sur le but d'Anelka.

R
ibéry : 5,5
B
eaucoup d'activité dans le couloir droit avec Sagnol à ses côtés. Le Marseillais a en revanche manqué de réussite dans ses frappes. Il a également eu trop tendance à s'enfermer dans la défense très regroupée des Iles Féroé.

Hen
ry : 5,5
Un p
remier ballon après 35 secondes et une première passe décisive pour Louis Saha. Vingt minutes plus tard, il signe son 38eme but chez les Bleus en profitant d'un caviar de Sagnol. La suite a été plus maladroite avec une succession de frappes non cadrées. A noter également un but refusé pour hors-jeu. Remplacé par Anelka (61eme) qui a signé son retour chez les Bleus en inscrivant le troisième but de la soirée suite à un corner de Malouda et une déviation de Trezeguet.

S
aha : 6
Un dé
but de match idéal avec un but sur son premier ballon. S'il a ensuite fait preuve de maladresse en ratant le ballon sur un centre de Sagnol, il s'est surtout illustré par des prises de balle efficaces et une activité intéressante en pointe. Remplacé par Trezeguet (61eme), en mal de confiance après la défaite en Ecosse et qui s'est parfaitement rassuré avec une passe décisive et deux buts. Le Trezeguet souriant et efficace était de sortie au Stade Bonal.

L
es Féringiens
Sans
être méchant avec les Féringiens, le meilleur des footballeurs insulaires était bel et bien celui qui se servait le moins de ses pieds, le gardien MIKKELSEN. Pour le reste, dans un style très britannique, les coéquipiers de BORG se sont contentés de défendre et de contrer. Mais le football, c'est aussi ça : des rencontres face à des équipes improbables au nom de l'universalité du sport numéro 1.

L'
arbitre du match : M. Curpodean (ROU)
Un excellent arbitrage du trio décisionnaire qui a parfaitement jugé les hors-jeu notamment et qui a évité que les Féringiens ne donnent trop de coups.

# Posté le vendredi 27 octobre 2006 09:54

EURO 2008 / ECOSSE - FRANCE : 1-0 - Quel camouflet !

EURO 2008 / ECOSSE - FRANCE : 1-0 - Quel camouflet !
Dominateurs en première période, les Français n'ont pas su se sortir du guêpier de Glasgow. Pire, les Bleus ont encaissé un nouveau but sur coup de pied arrêté et ils pointent désormais à trois points de cette faible équipe écossaise.

Dan
s les coulisses du Hampden Park de Glasgow
- Par l'intermédiaire du président de la FFF, Jean-Pierre Escalettes, les joueurs de l'équipe de France ont envoyé un message d'encouragements aux Bleuets qui affrontent Israël samedi soir en barrage aller pour l'Euro 2007. « Vous allez... nous allons gagner. »

-
Sept victoires pour la France, six pour l'Ecosse : voilà le bilan des treize confrontations de l'histoire entre ces deux équipes avant la rencontre d'aujourd'hui. Particularité : aucun match nul et une dernière victoire écossaise qui remonte au 8 mars 1989.

-
Un absent de taille côté écossais avec la suspension de Kenny Miller. L'attaquant du Celtic Glasgow, déjà auteur de deux buts dans ces éliminatoires, était remplacé par O'Connor à la pointe de l'attaque écossaise.

-
Semaine rythmée par des passages à l'infirmerie pour les joueurs de l'équipe de France. Sidney Govou, blessé à la cheville gauche et au genou gauche, a été le premier à déclarer forfait pour ce déplacement en Ecosse. Patrick Vieira, Louis Saha et William Gallas ont eux été longtemps incertains, le défenseur étant finalement le seul à renoncer à la rencontre.

- Ou
tre Gallas blessé, deux autres joueurs français ont pris place en tribune : Jérémy Toulalan et Nicolas Anelka.

- Paul Le Guen en voisin. L'entraîneur français des Glasgow Rangers était bien évidemment présent dans les tribunes du Hampden Park. Tout comme d'ailleurs Sir Alex Ferguson, l'entraîneur écossais de Manchester United.

Les
faits du match
4em
e minute
M
auvaise protection de balle de Thuram et ballon récupéré par McFadden le long de la ligne de but. Le joueur écossais tente sa chance par deux fois mais il est contré par Boumsong puis par son coéquipier Hartley.

9
eme minute
C
oup-franc pour l'équipe de France à vingt mètres té gauche. Henry enroule sa frappe vers le second poteau. Un tir qui rebondit sur le poteau gauche de Gordon.

10eme minute
N
ouveau coup-franc pour les Bleus, côté droit cette fois-ci. Henry tente de nouveau sa chance mais arrêt assez facile de Gordon.

17
eme minute
Cou
p-franc excentré de Ribéry pour la tête de Vieira au c½ur de la surface de réparation. Le capitaine des Bleus marque mais son but est logiquement refusé pour hors-jeu.

20
eme minute
Accé
lération de Malouda qui combine plein axe avec Ribéry avant d'alerter Sagnol côté droit. Le centre du défenseur du Bayern vers Ribéry semble parfait mais le joueur de l'OM ne parvient pas à reprendre le ballon de la tête.

24eme minute
Bo
n centre de Sagnol difficilement repoussé par la défense écossaise, directement sur Malouda. A l'entrée de la surface, le Guyannais place une terrible frappe qui vient flirter avec la lucarne gauche d'un Gordon archi-battu.

32e
me minute
Nouvelle frappe de Malouda à plus de vingt mètres de la cage écossaise. Gordon doit se coucher pour repousser difficilement le ballon.

37em
e minute
C
orner écossais et tête de Hartley. Directement sur Coupet qui bloque le ballon sur sa ligne.

45e
me minute
Cent
re de Ribéry coté gauche pour la tête de Boumsong. Une reprise puissante du défenseur français mais qui passe assez largement au-dessus de la cage écossaise.

5
0eme minute
Trè
s longue ouverture vers McFadden qui échappe à Boumsong après un tirage de maillot et qui frappe en force dans une bonne position. Un tir complètement dévissé.

67e
me minute (1-0)
Ouve
rture du score pour l'Ecosse. A la réception d'un corner de Hartley, Caldwell devance Abidal au second poteau pour reprendre à bout portant. Coupet ne peut rien faire.

7
9eme minute
Con
tre-attaque écossaise avec Ferguson qui cherche Hartley dans le dos de la défense française. Il faut un retour in extremis d'Abidal pour concéder le corner.

85
eme minute
Bon
centre à ras de terre d'Abidal vers Saha à l'entrée de la surface. La frappe sans contrôle de l'attaquant français s'envole au-dessus de la cage écossaise.

87
eme minute
Occa
sion en or pour Henry, seul dans la surface à la réception d'un centre. Mais l'attaquant français place une tête sans conviction directement sur Gordon.

J
eu, joueurs et arbitre
L
e jeu
Domi
ner n'est pas gagner. Voilà la conclusion de cette après-midi pluvieuse à Glasgow avec une équipe de France qui a complètement étouffé les Ecossais pendant les quarante-cinq premières minutes. Plusieurs occasions très nettes sur la cage de Gordon mais pas de but malgré une possession proche de 70%. Après le repos, changement de décor avec des Bleus nettement moins dans le rythme et des Ecossais devenus moins craintifs. Mais loin de profiter des espaces, l'équipe de France s'est laissée surprendre sur un nouveau coup de pied arrêté. Menés au score, les joueurs de Domenech ont eu un peu plus de vingt minutes pour égaliser. Sans réussite malgré quelques situations chaudes sur la cage écossaise. C'est la première défaite en match officiel sous l'ère Domenech.

Les
Ecossais
Limités techniquement, les Ecossais ont d'abord choisi de défendre. Le 5-4-1 mis en place par Walter Smith n'avait d'ailleurs aucune autre mission que de gêner les Bleus et pendant quarante-cinq minutes, le pauvre MCFADDEN a paru bien seul aux avant-postes. Mais après le repos, les Ecossais ont su profiter de la baisse de régime des Français. FERGUSON a ainsi pu distiller quelques passes intéressantes alors que HARTLEY a eu davantage de coup de pied arrêté à se mettre sous la dent. Sur l'un d'eux, CARTWELL a d'ailleurs inscrit le seul but de la rencontre, GORDON se chargeant de repousser toutes les tentatives françaises.

Le
s Français
La p
restation des joueurs français, cliquez ici

L'
arbitre du match : M.Busacca
U
n match dans l'ensemble bien tenu avec des décisions souvent cohérentes. Mais l'arbitre suisse aurait dû expulser McFadden suite à une grosse faute sur Sagnol. Sur ce coup-là, le deuxième carton jaune s'imposait pour un attaquant écossais déjà averti en première période. Pour le reste, rien à reprocher à un M.Busacca qui n'a pas hésité à sanctionner les Ecossais pour gain de temps.

# Posté le mercredi 11 octobre 2006 15:09

EURO 2008 / FRANCE - ITALIE : 3-1

EURO 2008 / FRANCE - ITALIE : 3-1
La page est tournée

La France confirme et impressionne[/c]

L'équipe de France reste sur sa dynamique de la Coupe du monde. Après la victoire en Géorgie (3-0), les Bleus battent l'Italie, championne du monde, 3 buts à 1. Au but de Thierry Henry, Sidney Govou ajoute deux unités. La France partage la tête du groupe B avec l'Ecosse, son prochain adversaire. Les Italiens sont à cinq points.

Ce n'étaient peut-être pas la revanche de la finale perdue à Berlin le 9 juillet dernier, mais les Français devaient avoir quelque chose derrière la tête au coup d'envoi. Dès l'entame de la rencontre, les joueurs de Raymond Domenech sautent à la gorge des Italiens. Le score au tableau d'affichage ne tarde pas à être débloqué. L'arbitre assistant oublie de signaler William Gallas hors jeu. Le néo-défenseur d'Arsenal déclenche un centre au second poteau. Sidney Govou, le titulaire de la dernière heure, ne se démonte pas et reprend de volée. Buffon est battu. On joue depuis 2 minutes. L'Italie a la chance de posséder deux arrières latéraux de premier plan. Ils sonnent la charge. Zambrotta s'infiltre dans la défense française pour tirer du gauche. Son ballon passe heureusement au-dessus de la barre de Grégory Coupet (5e). La défense italienne joue avec le feu. Elle oublie Thierry Henry à gauche. L'attaquant d'Arsenal dribble avant de donner en retrait à Florent Malouda. Les défenseurs transalpins dégagent le cuir en catastrophe (15e). Le deuxième but arrive dans la minute suivante ou presque. Malouda expédie un boulet de canon plein axe. Son ballon flotte, Buffon repousse comme il peut. Thierry Henry reprend et marque dans un angle impossible, avec la complicité involontaire de Cannavaro (2-0, 17e). Mais lorsque les Français baissent les bras après avoir salué ce nouveau but de Thierry Henry, l'Italie réduit la marque. Totalement isolé au milieu de la défense tricolore, Gilardino n'est pas attaqué. De la tête, il reprend un coup franc de Pirlo qui trompe Coupet (2-1, 20e). Sur le bord de la touche, Domenech enrage. Ses joueurs avaient répété ces phases de jeu à l'entraînement. Mais encore une fois, ils ont fait preuve de passivité sur un coup de pied arrêté. On repasse dans l'autre camp. Buffon se détend parfaitement sur une frappe de Willy Sagnol (25e). Réponse italienne. Coupet réussit une parade réflexe sur sa ligne de but après une déviation de Semioli (28e). Le rythme baisse ensuite pour atteindre la mi-temps sur cet avantage d'un but en faveur de l'équipe de France.

Lorsqu
e les joueurs reviennent sur le terrain, la France démarre à nouveau en trombe. En feu sur la pelouse du Stade de France, Sidney Govou réussit un doublé ! Le Lyonnais catapulte de la tête un centre de Sagnol dans les filets de Buffon. La France mène 3-1 (55e). Au passage, son crâne heurte celui de Fabio Cannavaro qui aura du mal à se relever. Les Italiens sont à la peine pour approcher les cages de Grégory Coupet dans le jeu. Alors, ils cherchent des fautes. Comme Gilardino qui se laisse tomber dans la surface de réparation. L'arbitre lui montre, justement, un carton jaune. La France manque le but du KO sur une contre-attaque supersonique. Abidal lance Ribéry, côté gauche. Le Marseillais centre en retrait pour Henry qui décale Govou. Mais le tir du Lyonnais est dévié (66e). La France joue un ton au-dessus de l'Italie. Les Français produisent une énorme séquence de jeu. De gauche à droite, de droite à gauche, le ballon circule rapidement. L'action se termine par un tir trop croisé de Ribéry (73e). A un quart d'heure de la fin, Govou quitte la pelouse sous les applaudissements du public. Les spectateurs applaudiront ensuite Coupet, auteur d'une superbe parade des deux points poings sur une tête de Cannavaro (78e). L'ultime action dangereuse de l'Italie. Plus rien ne sera marqué jusqu'au coup de sifflet final.

Après
sa victoire en Géorgie, la France démarre pied au plancher les éliminatoires de l'Euro 2008. Avec six points, elle partage la tête du groupe B avec l'Ecosse, son prochain adversaire le 7 octobre. Elle repousse aussi l'Italie à cinq points.

# Posté le jeudi 07 septembre 2006 10:13

ELIMINATOIRES EURO 2008 / GEORGIE - FRANCE : 0-3

ELIMINATOIRES EURO 2008 / GEORGIE - FRANCE : 0-3
Faciles les Bleus

samedi 02 septembre 2006 - 19 h 48 - Olivier DE LOS BUEIS

Samedi à Tbilissi, l'équipe de France a bien entamé les éliminatoires de l'Euro 2008 en s'imposant face à la Géorgie. Dominateurs, les Bleus assurent trois points utiles.


Dans les coulisses du stade Boris Paichadze
- Tout en Bleu
. C'est une tenue que Raymond Domenech aime bien : voir ses joueurs habillé d'une même couleur. Pendant le Mondial, le sélectionneur avait obtenu que l'équipe troque son short bleu avec un short blanc afin de jouer en tenue unie. Aujourd'hui, c'est tout en bleu que les Tricolores évoluaient. Un uniforme unicolore qui avait déjà été présenté en Suisse et en Eire lors des éliminatoires du Mondial 2006.

-
Les absents côté français se nommaient David Trezeguet (adducteurs) et Djibril Cissé (rééducation). Fabien Barthez, lui, n'a pas de club actuellement. Vikash Dhorasoo ne souhaite plus venir. Quant à Pascal Chimbonda, il vient de changer de club. Mikaël Silvestre, lui, n'a pas été retenu. Ce sont les joueurs qui étaient en finale à Berlin du dernier Mondial. Ah oui, manquait aussi Zidane, retraité... Seuls Clerc et Mavuba ont pris le train en route. Julien Faubert, lui, aurait pu être là mais une expulsion lors de l'Euro Espoirs lui vaut une suspension de deux matchs officiels. S'il pouvait jouer en amical face à la Bosnie-Herzégovine, le Bordelais n'était pas qualifié pour les deux confrontations d'aujourd'hui et de mercredi.

- A
vec 95 sélections avant ce match, Patrick Vieira était le deuxième joueur le plus capé des Bleus devant Wiltord (88) et Henry (86). Le capitaine des Bleus avait commencé sa carrière internationale le 26 février 1997 lors d'un match amical face aux Pays-Bas. Le plus capé évidemment se nommait Lilian Thuram.

-
Drôle d'horaire pour une rencontre des Bleus. On se souvient qu'à la demande de TF1, les Bleus avaient joué tôt lors des précédents éliminatoires pour ne pas déplacer un programme du samedi soir. Cette fois, c'était une autre contrainte : il était bien 20h00 à Tbilissi quand l'arbitre a sifflé le coup d'envoi. Un décalage horaire de deux heures s'observe entre la Géorgie et la France.

- Alou Diar
ra n'était pas sur la feuille de match.

Les faits du mat
ch
7eme
minute (0-1)
Accélération de Fr
anck Ribéry sur le côté droit. Il revient dans l'axe et sert Florent Malouda démarqué. Le Lyonnais arme sa frappe à 22 mètres et marque d'un tir du gauche à ras du sol qui trompe le gardien sur sa gauche.

16eme
minute (0-2)
Largem
ent supérieurs dans le jeu et dans l'impact physique, les Bleus doublent la mise. A l'origine, encore une fois l'accélérateur Ribéry qui décale Louis Saha à l'entrée de la surface de réparation géorgienne. Légèrement désaxé côté gauche, Saha croise sa frappe à ras du sol que Tchantouria ne peut que toucher. Le ballon vient toucher le poteau gauche avant de finir sa course au fond des filets.

20
eme minute
Débordement d'Ala
dachvili côté droit qui délivre un bon centre au premier poteau pur Arveladze qui place un bon coup de tête à côté de la lucarne gauche de Grégory Coupet.

21eme min
ute
Percé
e de William Gallas dans l'axe. A 25 mètres, il se retrouve seul et décide de placer une frappe enroulée qui lobe le gardien géorgien mais qui passe juste au-dessus du cadre.

45eme min
ute
Coup
-franc côté gauche. Henry le délivre au second poteau où Vieira contrôle de la poitrine dans les six mètres avant de battre le gardien de près du gauche. Mais Monsieur Wegereff suit son assistant et refuse le but pour un hors-jeu initial du capitaine français.

46
eme minute (0-3)
La deuxiè
me mi-temps débute à peine que le match est plié. Sur l'engagement ou presque, Sagnol tente une diagonale vers Henry en pointe. Assatiani intervient du gauche devant son gardien et trompe Tchantouria sorti...

47
eme minute
Sur un b
on centre de la gauche dans la surface, Demetradze contrôle et tire en pivot aux six mètres forçant Coupet à un magnifique arrêt au sol.

87eme minute
Les B
leus gèrent le match tranquillement, laissant les Géorgiens avancer un peu dans leur camp. Cela offre un coup-franc à 25 mètres à Demetradze qui place une belle frappe sur la barre de Coupet qui semblait avoir mal jugé la trajectoire du ballon.

J
eu, joueurs et arbitre
Le jeu
Il y avai
t plusieurs classes d'écart entre le bon élève français du dernier Mondial et la Géorgie. Techniquement, physiquement, tactiquement, ce n'était pas la même catégorie. En première mi-temps, les Bleus ont survolé les débats et tué le match en 46 minutes. Ensuite, les hommes de Domenech ont décompressé et géré le match tranquillement, reculant un peu,jà tournés vers l'Italie. A noter qu'en 2004, les Bleus n'avaient pas su tourner la page Zidane comme cela. Avec Ribéry et Malouda à l'animation offensive derrière deux attaquants, Domenech a trouvé une formule efficace.

Les Géorgiens

Pas grand chos
e à dire sur une équipe qui a pris l'eau techniquement et qui a été dominée physiquement. Il aura fallu attendre que les Bleus gèrent le match - trop - tranquillement pour que DEMETRADZE inquiète Coupet. Pour le reste, ce n'était pas vraiment leur jour à l'image d'Assatiani...

Les Bleus

Supérieurs techniquement, physiquement et tactiquement, les Bleus n'ont jamais tremblé pour venir à bout de la Géorgie. Un succès sans fausse note pour une équipe de France qui a maîtrisé son sujet.

Coupet (6,5) : Une première mi-temps tranquille pendant laquelle il s'est contenté de regarder passer les rares tentatives géorgiennes à côté de sa cage. Une deuxième période à peine plus animée avec malgré tout une parade décisive sur une frappe à bout portant (47eme) et un coup-franc géorgien qui a heurté sa transversale (87eme).

Sagnol (6) : Jamais menacé défensivement au cours d'une première période où il a d'abord abusé de longs ballons avant de privilégier le jeu cours. A son actif également, une lourde frappe sans contrôle un peu trop enlevée (38eme). Dès la reprise, une de ses longues ouvertures a entraîné le troisième but des Bleus et il s'est ensuite essentiellement contenté de bloquer son couloir. Avec succès.

Gallas (6) : Il n'a mis que quelques secondes à prendre le dessus sur les attaquants adverses et sa première période a été un modèle de solidité. Décisif sur un énorme tacle sur Arveladze (25eme), il a également été dangereux offensivement avec une frappe de peu au-dessus (21eme). Après le repos, il s'est loupé sur un marquage (59eme) mais le bilan final est très positif pour le nouveau joueur d'Arsenal.

Thuram (6) : Ses quarante-cinq premières minutes ont été presque parfaites avec une succession de bonnes couvertures et de justes interventions. Un seul raté en étant devancé par Arveladze mais sans conséquence (20eme). Même scénario après la pause, le recordman français de sélections n'étant jamais en danger au sein de la défense.

Abidal (6) : Impossible de passer dans son couloir gauche pendant une première mi-temps où il s'est surtout imposé physiquement, comme en témoigne un énorme retour à la 24eme minute pour une récupération de la balle sur la ligne médiane. A également beaucoup combiné avec Malouda. Après le repos, il s'est moins montré mais n'a pas non plus perdu ses duels. Convaincant.

Makelele (6) : Il n'a pas donné l'impression d'une grosse activité au cours d'une première période où il n'a jamais été en difficulté. Mais tous les ballons ou presque passent dans sa zone en phase offensive des Bleus. Très vite remplacé après la pause par Mavuba (58eme), le Bordelais effectuant une bonne entrée aux côtés de son capitaine Vieira.

Vieira (6,5) : Une grosse occasion (15eme), un but refusé pour un hors-jeu pas franchement évident (45eme) : voilà pour le bilan offensif de ses quarante-cinq premières minutes. Mais il a surtout été la plaque tournante des Bleus, touchant un maximum de ballons et effectuant toujours le bon geste. Sa deuxième mi-temps a été un ton en dessous, les Bleus gérant leur avantage. Mais il est resté l'un des patrons du milieu en dominant tous ses adversaires dans sa zone de jeu.

F.Malouda (7) : Une très grosse première mi-temps, récompensée par l'ouverture du score dès la 7eme minute (son troisième but chez les Bleus). Mais le Lyonnais a surtout été très présent dans le jeu, multipliant les appels de balle et participant activement au travail défensif dans son couloir gauche. Après la pause, il s'est créé une nouvelle grosse occasion mais sa puissante frappe a été détournée par le gardien géorgien (57eme). Il a ensuite, comme ses partenaires, géré ses efforts et le succès des Bleus.

Ribéry (7) : Dans tous les bons coups de la première période. Le Marseillais a ainsi délivré deux passes décisives suite à deux bonnes accélérations. Il aurait pu marquer mais a raté sa volée dans la surface géorgienne (24eme). A son actif également, un gros travail défensif. Plus discret après le repos, il a été remplacé par Govou (69eme), le Lyonnais ne se procurant pas d'occasion.

Saha (6,5) : Une première mi-temps assez inégale avec pas mal de maladresse dans ses passes et derniers gestes mais également une position intéressante sur le terrain. Il na jamais hésité à décrocher entre les lignes géorgiennes et il a été récompensé de son activité par un but (16eme), son troisième en sélection. Egalement un bon pressing sur la défense adverse. Après le repos, il a été précieux par son travail de conservation et il s'est également manifesté par une belle déviation pour Henry (66eme). Remplacé en fin de match par Wiltord (86eme).

Henry (5,5) : Un danger permanent mais finalement assez peu d'occasions lors de la première période. Il n'a ainsi pas cadré un coup-franc (28eme) et a été repris de justesse dans la surface géorgienne (35eme). A noter également une accélération qui aurait pu être décisive (15eme) et un excellent travail défensif. Après le repos, il s'est procuré d'autres occasions mais sans réussite.


L'arbit
re du match : M. Wegereef (PBS)
Un très
bon match de l'arbitre néerlandais qui a su calmer les ardeurs géorgiennes en employant à bon essort le carton jaune et en s'évitant de sortir le rouge sur certaines actions de Géorgiens plus dépassés que méchant.

# Posté le lundi 04 septembre 2006 17:38